Ni pacifiste ni va-t-en-guerre : Lewis, ancien soldat, et les neuf combats de Narnia

Un jeune roi et l'armée de Narnia face aux troupes de la Sorcière
Un jeune roi et l'armée de Narnia face aux troupes de la Sorcière
La bataille de Beruna
Des cavaliers calormènes frappant la porte d'un château de montagne, et l'armée de Narnia dévalant la pente
Le siège d'Anvard
Les Vieux Narniens attaquent à l'aube devant un grand tertre couvert d'arbres
L'aube manquée
Un jeune roi et un usurpateur barbu s'affrontent à l'épée entre deux armées
Le duel
Un dieu du fleuve barbu se dresse et brise un pont de pierre tandis que des soldats s'enfuient
Le pont de Beruna
Dans une salle souterraine, trois combattants affrontent un immense serpent vert
Le serpent vert
Un jeune roi et une poignée de fidèles devant une étable, face aux soldats calormènes
La dernière bataille
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Lewis a connu les tranchées à dix-neuf ans. En 1940, il expliquait pourquoi il n'était pas pacifiste, et pourquoi le monde avait encore besoin de chevaliers. Relus à cette lumière, les neuf combats de Narnia ne sont pas des morceaux de bravoure : chacun pose une question. Faut-il se battre ? Pour qui ? Et que vaut une défaite fidèle ?

Lewis a connu les tranchées à dix-neuf ans. En 1940, il expliquait pourquoi il n'était pas pacifiste, et pourquoi le monde avait encore besoin de chevaliers. Relus à cette lumière, les neuf combats de Narnia ne sont pas des morceaux de bravoure : chacun pose une question. Faut-il se battre ? Pour qui ? Et que vaut une défaite fidèle ?

  • Blessé en 1918 à Mont-Bernanchon, Lewis ne raconte jamais la guerre pour le spectacle : ses batailles tiennent en quelques pages.
  • En 1940, il défend la guerre juste et décrit le chevalier idéal, redoutable au combat et doux en paix : c'est le portrait de Peter, de Caspian et de Tirian.
  • Rangés par question, les neuf combats dessinent un parcours : se défendre (Beruna, Anvard), libérer (la Butte d'Aslan, les Îles Solitaires), résister au mensonge (le Monde souterrain), tenir sans espoir (la dernière bataille).

Le sous-lieutenant Lewis

Lewis arrive sur le front, devant Arras, le 29 novembre 1917, le jour de ses dix-neuf ans. Le 15 avril 1918, à Mont-Bernanchon, près de Lillers, un obus britannique tombé trop court le blesse et tue à côté de lui le sergent Harry Ayres. Dans son autobiographie, Surpris par la joie, il expédie ces mois en quelques pages, sans chercher l'effet. Nous racontons cet épisode dans Lewis côté français.

Vingt-deux ans plus tard, une autre guerre ouvre Le Lion, la Sorcière blanche et l'Armoire magique : les Pevensie sont des enfants évacués de Londres à cause des raids aériens. L'auteur des batailles de Narnia n'est donc pas un rêveur qui joue aux soldats. C'est un ancien combattant qui sait ce qu'est un champ de bataille, et qui choisit de ne pas le montrer en détail.

Ce que Lewis pensait de la guerre

En 1940, alors que l'Angleterre se prépare à l'invasion, Lewis écrit deux textes qui éclairent les Chroniques.

  • « Why I Am Not a Pacifist », une conférence donnée à Oxford devant une société pacifiste. Lewis y soutient que la guerre est un mal, mais pas toujours le pire des maux, et qu'un chrétien peut combattre en conscience dans une guerre juste.
  • « The Necessity of Chivalry », un article de l'hebdomadaire Time and Tide. Pour Lewis, l'idéal du chevalier tient à un double caractère, difficile à réunir : redoutable dans la bataille, doux et presque timide dans la salle du banquet. Cet équilibre ne vient pas tout seul, il s'apprend.

Les rois de Narnia sont taillés sur ce modèle. Peter se bat à Beruna, puis propose un duel pour épargner l'armée. Caspian reprend les Îles Solitaires sans verser de sang. Et Tirian, au début de La Dernière Bataille, tue avec la licorne Joyau deux Calormènes qui maltraitaient un cheval parlant, sans les avoir défiés : il en a honte aussitôt, et va se livrer à l'ennemi. Un roi narnien peut être vaincu, il ne doit pas frapper en traître.

Neuf combats, quatre questions

Plutôt que de suivre les livres dans l'ordre, nous avons rangé les neuf combats des Chroniques selon la question qu'ils posent. Les fiches complètes (camps, chefs, déroulement, issue) figurent dans les données de la page.

Se défendre : Beruna, Anvard, les géants du Nord

C'est le cas le plus simple, et celui que Lewis défendait en 1940. À Beruna, Narnia résiste à l'armée de la Sorcière, bien plus nombreuse ; Edmund, qui l'avait trahie, comprend que tout dépend de la baguette et la brise au prix d'une grave blessure. À Anvard, Rabadash attaque en temps de paix, sans déclaration de guerre, et c'est cela qui le condamne. Contre les géants du Nord, Peter puis Caspian X mènent des campagnes que les livres ne font qu'évoquer.

Libérer : la Butte d'Aslan, le duel, les Îles Solitaires

Le Prince Caspian est une guerre de libération. La première attaque des Vieux Narniens, à la Butte d'Aslan, échoue ; c'est alors que Nikabrik propose d'appeler la Sorcière, c'est-à-dire de gagner à n'importe quel prix. Peter choisit l'inverse : un combat singulier contre Miraz, selon des règles, avec des témoins. Ce sont les seigneurs de Miraz qui trichent, en poignardant leur propre roi. Aux Îles Solitaires, Caspian obtient tout sans combat, par la ruse et l'autorité : l'esclavage est aboli sans qu'une épée soit tirée.

Résister au mensonge : le réverbère, le Monde souterrain

Deux combats opposent nos héros non à une armée, mais à une magicienne. À Londres, Jadis sème la panique et arrache la barre d'un réverbère pour s'en faire une arme. Dans le Monde souterrain, la Dame à la robe verte ne commence pas par frapper : elle endort ses ennemis en leur répétant que Narnia et le soleil n'existent pas. La victoire commence par un geste de lucidité, Puddlegum qui éteint le feu de son pied nu, avant que les épées ne viennent à bout du serpent.

Tenir sans espoir : la dernière bataille

Devant l'étable, Tirian et ses derniers fidèles se battent contre les Calormènes de Rishda, tandis que les nains refusent de choisir et tirent sur les deux camps. Ils perdent. Lewis ne le cache pas : la fidélité ne garantit pas la victoire. Mais la défaite sur la Colline de l'Étable devient, de l'autre côté de la porte, l'entrée dans la vraie Narnia.

Chaque guerre a son traître

Edmund trahit avant Beruna, Nikabrik veut appeler la Sorcière avant la bataille de la Butte, Glozelle et Sopespian poignardent Miraz, le Chat Roux et Furtif le renard servent l'ennemi à la fin. Chaque traître est jugé différemment : Edmund est pardonné et devient Edmund le Juste, Nikabrik meurt, Rabadash est changé en âne. Pour Lewis, la trahison n'est jamais une simple faute militaire : c'est une question de cœur, et le pardon reste possible.

Les neuf combats en un coup d'œil

  • Combat — Livre — Question — Issue
  • La bagarre du réverbère — Le Neveu du magicien — résister au mensonge — personne ne gagne ; la barre de fer deviendra le réverbère
  • La bataille de Beruna — Le Lion — se défendre — victoire de Narnia
  • La bataille d'Anvard — Le Cheval et son écuyer — se défendre — victoire d'Archenland et de Narnia
  • Les guerres contre les géants — Le Cheval et son écuyer (et la chronologie de Lewis) — se défendre — victoires narniennes
  • La première bataille de la Butte — Le Prince Caspian — libérer — échec des Vieux Narniens
  • Le duel et la bataille de la Butte — Le Prince Caspian — libérer — victoire, fin de l'oppression telmarine
  • La reprise des Îles Solitaires — L'Odyssée du Passeur d'Aurore — libérer — victoire sans combat
  • Le combat contre la Reine des Profondeurs — Le Fauteuil d'argent — résister au mensonge — Rilian libéré
  • La dernière bataille — La Dernière Bataille — tenir sans espoir — défaite, puis la vraie Narnia

Et à l'écran ?

Les films ont fait l'inverse de Lewis : là où il résume, ils montrent. Celui de 2005 transforme Beruna en grande bataille rangée, avec griffons, charge de cavalerie et duel entre Peter et la Sorcière ; celui de 2008 invente un raid nocturne sur le château de Miraz. Nous analysons ces choix dans Le volcan de trop. Pour situer chaque combat dans le temps, voyez l'histoire de Narnia ; pour les rois qui les ont menés, Le droit de régner.

  • batailles —
    • combat-du-reverbere — La bagarre du réverbère — NM — 1900 (Terre) — lieu

      Londres et l'Angleterre

      — camps
      • Jadis — chefs
        • Jadis
        — la reine de Charn, juchée sur un fiacre volé
      • La foule londonienne et la police — chefs — badauds, agents de police, le cocher Frank
      — Arrivée à Londres, Jadis vole des bijoux, s'empare d'un fiacre et sème la panique. Devant la maison Ketterley, la foule et la police tentent de l'arrêter. Elle arrache une barre de fer d'un réverbère et s'en sert comme d'une arme, jusqu'à ce que Digory et Polly l'entraînent, avec l'oncle Andrew, Frank et son cheval, dans le Bois d'entre les mondes. — Pas de vainqueur : tout le monde disparaît vers un autre monde. La barre de fer, tombée dans Narnia naissante, y poussera pour devenir le réverbère. — resister
    • bataille-de-beruna — La bataille de Beruna — LSA — 1000 — lieu

      Le Gué de Beruna

      — camps
      • Narnia et Aslan — chefs
        • Peter
        • Edmund
        • Aslan (renfort)
        — centaures, licornes, léopards, aigles, chiens, nains, faunes, géants, puis les créatures libérées du château de la Sorcière
      • La Sorcière blanche — chefs
        • Jadis
        • Maugrim (mort avant la bataille)
        — ogres, loups, nains, goules, harpies, minotaures, esprits des arbres mauvais, efrits
      — Après la mort d'Aslan, Peter mène l'armée narnienne contre les troupes de la Sorcière, bien plus nombreuses. Elle change en pierre un combattant après l'autre avec sa baguette. Edmund, comprenant que tout dépend de cette arme, se fraie un chemin jusqu'à elle et brise la baguette, au prix d'une grave blessure. Aslan, ressuscité, arrive alors avec les statues qu'il a rendues à la vie dans le château de la Sorcière, Lucy et Susan sur son dos, et le géant Tonitruant. — Victoire décisive de Narnia. Aslan tue la Sorcière. Lucy guérit Edmund avec son cordial. Les quatre enfants sont couronnés à Cair Paravel. — 1 — defendre
    • bataille-d-anvard — La bataille d'Anvard — CE — 1014 — lieu

      Anvard

      — camps
      • Archenland et Narnia — chefs
        • le roi Lune
        • Edmund
        • Lucy (archère)
        • le seigneur Peridan
        • Corin et Shasta
        — la garnison d'Anvard ; une colonne de secours narnienne avec chevaux parlants, centaures, ours, chats, léopards, nains et six géants
      • Calormen — chefs
        • le prince Rabadash
        — environ deux cents cavaliers calormènes
      — Furieux d'avoir été éconduit par Susan, Rabadash traverse le désert pour prendre Anvard par surprise, puis compte fondre sur Cair Paravel. Prévenu par Shasta, qui a couru jusqu'à l'Ermite de la Marche du Sud puis jusqu'au roi Lune, Anvard ferme ses portes à temps. Rabadash fait abattre un arbre pour en faire un bélier. L'armée narnienne arrive alors par le col et prend les Calormènes à revers, tandis que Lune et ses chevaliers font une sortie. Les chats attaquent les chevaux, les géants enfoncent le flanc droit. — Victoire d'Archenland et de Narnia. Rabadash reste suspendu par sa cotte de mailles à un crochet du mur. Aslan le change en âne. La paix s'installe pour longtemps entre Calormen et ses voisins du Nord. — 2 — defendre
    • raid-contre-les-geants — Les guerres contre les géants du Nord — CE — 1014 et 2304 — lieu

      Les Landes d'Ettin (Ettinsmoor)

      — camps
      • Narnia — chefs
        • Peter (1014)
        • Caspian X (2304)
        — armée narnienne
      • Les géants du Nord — chefs — géants des landes d'Ettin
      — Ces campagnes sont seulement évoquées. Pendant la visite de Susan et Edmund à Tashbaan, Peter mène une expédition victorieuse contre les géants du Nord. Après son couronnement, Caspian X les bat à son tour et les contraint à payer tribut. — Victoires narniennes, qui expliquent la méfiance des géants envers Narnia dans Le Fauteuil d'argent. — defendre
    • premiere-bataille-de-la-butte-d-aslan — La première bataille de la Butte d'Aslan — PC — 2303 — lieu

      La Butte d'Aslan

      — camps
      • Les Vieux Narniens — chefs
        • Caspian
        • Ouragan le centaure
        • Trompillon
        • le géant Gros-Temps
        — nains, centaures, faunes, ours, blaireaux, souris de Ripitchip
      • L'armée telmarine — chefs
        • le roi Miraz
        • les seigneurs Glozelle et Sopespian
        — infanterie et cavalerie telmarines, bien plus nombreuses
      — Réfugiés dans la Butte d'Aslan, un tertre creusé de galeries au-dessus de la Table de Pierre brisée, les Vieux Narniens tentent une attaque à l'aube. Caspian et les nains doivent engager l'aile droite telmarine, puis Gros-Temps et les centaures doivent surgir pour la couper du reste de l'armée. Mais le géant sort trop tôt et au mauvais endroit. — Échec narnien : la petite armée rentre dans la Butte, assiégée et découragée. Caspian sonne le cor de Susan. Nikabrik proposera bientôt d'appeler la Sorcière. — 3 — liberer
    • duel-et-bataille-finale-du-prince-caspian — Le duel de Peter et Miraz, et la bataille de la Butte — PC — 2303 — lieu

      La Butte d'Aslan

      — camps
      • Narnia — chefs
        • Peter
        • Edmund
        • Caspian
        • Trompillon
        • Ripitchip
        — les Vieux Narniens, puis les arbres éveillés et les compagnons de Bacchus
      • Les Telmarins — chefs
        • Miraz
        • Glozelle
        • Sopespian
        — l'armée telmarine
      — Peter défie Miraz en combat singulier, avec Edmund comme second. Poussé par Glozelle et Sopespian, qui espèrent sa perte, Miraz accepte. Le duel est serré ; Miraz trébuche, et les deux seigneurs crient à la traîtrise et le poignardent eux-mêmes dans le dos, avant de lancer l'assaut. Les Narniens résistent, puis les arbres réveillés par Aslan se mettent en marche. Les Telmarins s'enfuient vers le gué de Beruna, où le dieu du fleuve, libéré par Bacchus, a emporté leur pont. — Victoire narnienne et fin du règne telmarin d'oppression. Les Telmarins se rendent. Caspian devient Caspian X ; ceux qui le souhaitent sont renvoyés dans notre monde par une porte ouverte par Aslan. — 4 — liberer
    • prise-des-iles-solitaires — La reprise des Îles Solitaires — PA — 2306 — lieu

      Les Îles Solitaires

      — camps
      • Caspian et le seigneur Bern — chefs
        • Caspian
        • le seigneur Bern
        • Drinian
        — l'équipage du Passeur d'Aurore et les hommes de Bern
      • Le gouverneur Gumpas — chefs
        • Gumpas
        • Pug le marchand d'esclaves
        — la garde du gouverneur
      — Capturé par des marchands d'esclaves, Caspian est racheté par le seigneur Bern, l'un des sept seigneurs exilés. Les deux hommes montent une ruse : ils font croire, par des signaux, qu'une grande flotte attend au large. Caspian entre dans le château de Narrowhaven, met fin aux paperasses de Gumpas et l'oblige à reconnaître son roi. — Victoire sans bataille : Gumpas est destitué, l'esclavage aboli, Bern nommé duc des Îles Solitaires. — liberer
    • combat-contre-la-reine-des-profondeurs — Le combat contre la Reine des Profondeurs — FA — 2356 — lieu

      Le Monde souterrain

      — camps
      • Rilian et ses libérateurs — chefs
        • Rilian
        • Eustache
        • Puddlegum
        • Jill
        — trois épées et un Touille-Marais au pied brûlé
      • La Dame à la robe verte — chefs
        • la Dame à la robe verte
        — sa magie, puis sa forme de serpent géant
      — Délivré du fauteuil d'argent, Rilian est sur le point de partir quand la Dame revient. Elle tente d'endormir ses ennemis avec sa poudre verte et sa mandoline, en les persuadant que Narnia et le soleil n'existent pas. Puddlegum écrase le feu de son pied nu, et l'odeur de Touille-Marais brûlé dissipe le charme. Furieuse, la Dame se change en serpent vert et s'enroule autour de Rilian. Le prince, Eustache et Puddlegum la tuent à coups d'épée. — Rilian est vengé de la mort de sa mère, tuée par le même serpent. Le Monde souterrain s'effondre et les Hommes de la Terre regagnent Bism. — 5 — resister
    • bataille-de-la-colline-de-l-etable — La bataille de la Colline de l'Étable (la dernière bataille) — DB — 2555 — lieu

      La Colline de l'Étable

      — camps
      • Les fidèles de Narnia — chefs
        • Tirian
        • Eustache
        • Jill
        • Joyau la licorne
        • Poggin le nain
        — une poignée de fidèles : quelques bêtes parlantes, un sanglier, un ours, des chiens, les chevaux parlants venus les rejoindre ayant été abattus par les flèches des nains
      • Calormen et les traîtres — chefs
        • Rishda Tarkaan
        • Shift (déjà livré à Tash avant le combat)
        — une trentaine de soldats calormènes, Furtif le renard et quelques bêtes ralliées ; les nains refusent de choisir
      — Dupé par le singe Shift et son faux Aslan, Narnia est livrée aux Calormènes. Tirian et ses derniers fidèles affrontent les soldats de Rishda devant l'étable où Tash est réellement venu. Les nains, qui ne veulent plus être « dupés » par personne, tirent sur les deux camps. Un à un, les Narniens sont tués ou jetés dans l'étable. Tirian y entraîne Rishda. — Défaite terrestre, victoire éternelle : à l'intérieur de l'étable, Tash emporte Rishda et Aslan apparaît. Narnia prend fin, et les amis de Narnia entrent dans la vraie Narnia. — 6 — tenir
  • note — Le champ 'illustration' renvoie au numéro de l'illustration de l'article (null = pas d'illustration).
  • questions —
    • defendre — Se défendre — A-t-on le droit de prendre les armes quand on est attaqué ? — combats
      • bataille-de-beruna
      • bataille-d-anvard
      • raid-contre-les-geants
    • liberer — Libérer — Peut-on faire la guerre pour rendre un pays à ses habitants, et comment la faire sans devenir un tyran ? — combats
      • premiere-bataille-de-la-butte-d-aslan
      • duel-et-bataille-finale-du-prince-caspian
      • prise-des-iles-solitaires
    • resister — Résister au mensonge — Comment se bat-on contre une force qui trompe plus qu'elle ne frappe ? — combats
      • combat-du-reverbere
      • combat-contre-la-reine-des-profondeurs
    • tenir — Tenir sans espoir — Que vaut un combat qu'on sait perdu d'avance ? — combats
      • bataille-de-la-colline-de-l-etable
  • textes de lewis —
    • Why I Am Not a Pacifist — 1940 — conférence prononcée devant une société pacifiste d'Oxford, publiée dans The Weight of Glory — La guerre est un mal, mais pas toujours le pire : un chrétien peut, en conscience, combattre dans une guerre juste.
    • The Necessity of Chivalry — 1940 — article paru dans l'hebdomadaire Time and Tide — L'idéal chevaleresque demande un homme à la fois redoutable au combat et doux, presque timide, à la table de la paix ; ces deux qualités ne vont pas de soi et doivent être apprises ensemble.
    • Surprised by Joy (Surpris par la joie) — 1955 — autobiographie — Lewis y résume en quelques pages ses mois de tranchée (novembre 1917 - avril 1918) et sa blessure, sans chercher l'effet.
  • note questions — Le champ « question » de chaque combat renvoie à donnees.questions (classement propre au site).

Voir aussi

sources inspiration

  • https://narnia.fandom.com/wiki/Battle_of_Beruna
  • https://narnia.fandom.com/wiki/Battle_of_Anvard
  • https://narnia.fandom.com/wiki/First_Battle_of_Aslan%27s_How
  • https://narnia.fandom.com/wiki/Battle_of_Stable_Hill
  • https://en.wikipedia.org/wiki/The_Chronicles_of_Narnia